L’utopie – selon Sandrine Roudaut

Sandrine Roudaut_LaColloc

Aujourd’hui, nous voulions vous parler d’utopie. Le dictionnaire (Larousse) la définit comme suit : Construction imaginaire et rigoureuse d’une société, qui constitue, par rapport à celui qui la réalise, un idéal ou un contre-idéal. Projet dont la réalisation est impossible. 

Selon Sandrine Roudaut, être utopiste, c’est être clairvoyant ou comment rester optimiste en pleine crise. L’utopie c’est de croire à l’abolition de l’esclavage en son temps alors que l’économie en dépendait.

Les aspirations d’une société nouvelle et désirable n’ont jamais été aussi fortes qu’en ce moment ; Nous devons être « lucide sur ce qui est insoutenable et être visionnaire sur ce qui doit être inventé » !
Bref, nous vous recommandons vivement d’écouter, lire ou regarder Sandrine Roudaut qui parle d’utopie parce que c’est très inspirant. Parce que nous devons réveiller nos imaginaires, l’utopie pourrait être adoptée par tous ! A la Colloc, nous aimons beaucoup les utopies. Nos utopies nous inspirent et nous guident pour construire demain. On va pas se laisser abattre !;-)
L’utopie du 21ème siècle pour Sandrine Roudaut : « Que l’on ait chacun un mode de résistance, comme on a tous une passion ou un métier. « Moi c’est plastick attack », « moi je suis lanceuse d’alerte », « moi je fais atelier de réparation », « moi je suis juriste pour des ONG en sous-marin ». Je rêve aussi que les codes sociaux soient inversés. Que ce qui est digne d’être valorisé et dignement rétribué, ce soit « les gens » qui assurent notre autonomie alimentaire, les métiers de solidarité, les désobéissants et non pas le haut de l’échelle sociale actuelle. Un jour, être banquier qui investit dans des projets destructeurs sera un métier honteux. Un jour, le respect ira aux activistes qui collent des autocollants sur les banques pour mettre en lumière les paradis fiscaux qui sont ni plus ni moins que du vol en col blanc (vol de nos hôpitaux, nos écoles…). » 

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